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La saison touristique est lancée, des investissements réclamés

La présidente du conseil d'administration du RÉMI, Louise... (Photo Robert Skinner, La Presse)

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La présidente du conseil d'administration du RÉMI, Louise Beaudoin, le ministre délégué au tourisme Pascal Bérubé (à droite) et le directeur général du RÉMI Martin Roy (à gauche).

Photo Robert Skinner, La Presse

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La saison 2013 du Regroupement des événements majeurs internationaux (RÉMI) a été lancée dimanche, sous la pluie et en lançant une pointe au gouvernement fédéral, dont l'implication dans l'industrie touristique est considérée comme insuffisante.

« Le Canada ne fait pas du tourisme une priorité, mais il doit se rendre compte de l'importance du secteur », a déclaré l'ex-députée péquiste Louise Beaudoin, qui préside désormais le conseil d'administration du RÉMI. « Il y a des subventions de Patrimoine Canada, mais pas de programme dédié au tourisme », a renchéri Martin Roy, président-directeur général de ce regroupement, qui compte le Carnaval de Québec, Osheaga et le festival western de St-Tite parmi ses membres.

Si l'industrie touristique connaît une forte croissance dans le monde - l'organisation mondiale du tourisme rapporte que les arrivées de tourismes internationaux ont augmenté de 4% en 2012 pour dépasser le milliard -, le Québec ne semble pas profiter de cet engouement, et c'est pourquoi le RÉMI demande l'aide du fédéral.

« Le nombre de touristes internationaux qui visitent le Canada est passé de 19,6 millions à 16 millions entre 2000 et 2011 », a souligné Louise Beaudoin. « Il faut investir pour rendre les événements plus attrayants et augmenter la compétitivité du marché aérien », a-t-elle ajouté, en dénonçant l'absence de vols directs entre Montréal et l'Asie ou l'Amérique du Sud, une situation qui décourage les touristes voulant visiter la métropole, à son avis.

Les 26 organisations réparties dans neuf villes du Québec qui font partie du RÉMI ont des revenus autonomes, des subventions et des commandites. Au total, 41% de leurs finances constituent des revenus autonomes, 28% relèvent des commandites privées, 18% proviennent des subventions provinciales et fédérales, tandis que 6% de leurs fonds sont issus de commandites d'État.

« C'est là que les gouvernements font la différence », a affirmé Louise Beaudoin à propos de cette dernière catégorie. Québec finance actuellement les événements culturels à la hauteur de 50 millions.

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