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      Michelle Williams, la femme-fée

      Très menue, chevelure blonde coupée très court, extrêmement... (Photo: Entertainment Society)

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      Très menue, chevelure blonde coupée très court, extrêmement expressive, lumineuse, Michelle Williams a l'apparence d'une femme-enfant.

      Photo: Entertainment Society

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      Sonia Sarfati
      La Presse

      (Pasadena) On l'a connue dans la série Dawson's Creek, elle a fait merveille dans des films indépendants comme Blue Valentine. Avec Oz: The Great and Powerful de Sam Raimi, Michelle Williams fait ses premiers pas dans un long métrage à gros budget, qu'elle voit comme une lettre d'amour à sa fille. Entrevue à hauteur de femme.

      Michelle Williams ne se souvient pas de la première fois qu'elle a vu le classique Wizard of Oz. Elle se rappelle par contre parfaitement le sentiment qu'elle a ressenti alors: «J'ai eu l'impression que quelqu'un m'avait joué un tour quand je me suis rendu compte que les personnages de la réalité de Dorothée étaient les mêmes, mais grimés, dans son rêve. Ça m'a fait peur», a raconté, lors d'une entrevue accordée à La Presse, la comédienne... qui se prête à ce jeu-là dans Oz: The Great and Powerful de Sam Raimi.

      En effet, dans cet antépisode au film basé sur le célèbre livre de L. Frank Baum, qui se penche sur l'identité du magicien et sur son arrivée au pays d'Oz, Michelle Williams incarne Glinda, la bonne sorcière du Sud, mais aussi, en entrée du long métrage, Annie, la douce amoureuse d'Oscar Diggs, dit Oz (James Franco).

      Cette habituée des films d'auteur fait ainsi ses premiers pas dans le monde des longs métrages à gros budget et des effets spéciaux. Un désir, bien plus qu'un besoin. «Parce que Sam Raimi était à la barre du projet et parce que, dès la lecture du scénario, j'ai vu ce film comme une lettre d'amour à ma fille», indique l'actrice en évoquant sa fille Matilda, 7 ans, qu'elle a eue avec le regretté Heath Ledger.

      Très menue, chevelure blonde coupée très court, extrêmement expressive, lumineuse, Michelle Williams a l'apparence d'une femme-enfant. Mais on devine en elle une femme-fée. Quelque chose d'extrêmement bon et grave émane d'elle. Pour Sam Raimi, elle est «une âme pure». C'est pour cela qu'il a vu Glinda en elle. Mais cette douceur cache une mère lionne: elle est très protectrice de sa vie privée. Matilda fait partie de cette vie-là. Elle occupe la première place. En tout. C'est l'une des raisons qui font que l'actrice ne s'est jamais installée à Los Angeles et n'a pas l'intention de le faire. Après avoir vécu à New York depuis l'adolescence - elle est née et a grandi dans le Montana, mais elle a demandé à être légalement émancipée de ses parents à 15 ans -, elle vit même, maintenant, à l'extérieur de la Grosse Pomme. Le plus loin possible des projecteurs et des flashes. Et, peut-être, des «grosses» occasions professionnelles.

      «Je crois ne pas être très ambitieuse en tant qu'actrice, admet-elle. J'aime me mettre au défi et être mise au défi, mais pas par ambition. Il est plus important pour moi d'être une bonne mère, une bonne amie, une bonne personne... même si on ne gagne pas de prix pour cela, qu'être une bonne actrice.» Ce qu'elle est aussi, c'est incontestable. Que l'on songe à Blue Valentine, à Wendy and Lucy, à Brokeback Mountain (qui l'a révélée à plusieurs), à My Week With Marilyn, à Take This Waltz.

      Des rôles diversifiés, qu'elle choisit par instinct. «C'est un sentiment que je ressens à la lecture d'un scénario, je ne peux l'expliquer, mais je sais que ce récit, ce rôle sont pour moi. La chose la plus facile pour moi est en fait de choisir les projets. Le vrai travail commence après», indique celle qui n'a pas ressenti ce sentiment déclencheur depuis un moment. «Je n'ai rien tourné depuis Oz, donc depuis un an et demi. C'est difficile parce qu'il y a cette impression de perdre prise, et l'insécurité s'installe.»

      Sauf qu'il y a ce projet à l'horizon. L'adaptation du merveilleux Suite française d'Irène Némirovsky, où elle incarnerait Lucille Angellier.

      «C'est un livre extraordinaire. Et l'histoire derrière le livre l'est au moins autant. Mais ces films-là sont fragiles et actuellement, tout peut encore s'effondrer.» Elle touche du bois pour qu'il n'en aille pas ainsi. Mutine comme une enfant. Gracieuse comme une fée.

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      Oz: The Great and Powerful (Oz le magnifique) prend l'affiche vendredi. Les frais de voyage ont été payés par Walt Disney Studios.

      Oz - Le Magnifique

      Cote La Presse

      Un illusionniste de foire est parachuté dans un pays merveilleux où trois soeurs sorcières, croyant qu'il est le magicien sauveur annoncé par une...
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